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Mardi, 22 décembre 2009

Pour lire l’article précédent, sur la restauration : « Votre maison FileMaker » (15))

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Et voilà. Cette série d’articles, commencée le 13 octobre dernier, nous a emmené sur une foule de questions, réflexions,… pendant plus de deux mois… Et tant mieux ;-)

Si j’en crois vos réactions exprimées par mail ou téléphone, cela vous a plût.

Mais ce n’est pas un essai littéraire ;-)
Il y a vraiment des questions à se poser

Ill y a actuellement de très nombreux organismes qui ont des bases FileMaker créées il y a 10 ans, qui ont évolué d’années en années avec plus ou moins de bonheur et qui sont en fin de vie. Non pas à cause de FileMaker, bien au contraire. Le logiciel lui-même a évolué dans le bon sens et est aujourd’hui un des meilleurs outils pour gérer des TPE, PME, associations, départements de grands comptes ou collectivités publiques.

Mais des structures datant de FileMaker 3, 4, 5… ont vécu ! Et même des fichiers en FileMaker 7, sont souvent à revoir largement, car leurs concepteurs devaient tout inventer à la sortie de cette version, ils ont beaucoup tâtonné et souvent, on ne développe plus tout à fait de la même façon aujourd’hui.

Il n’est pourtant pas question ici de vous pousser dans une direction ou dans une autre, à améliorer l’existant ou à tout casser et refaire…
Tout juste pouvons-nous vous aider à réfléchir, à partir de votre cas concret, en fonction de votre problématique.
Cela fait partie de notre rôle de consultant FileMaker.

Dans l’immédiat, commencez par relire tranquillement toute la série d’article sur la maison. Tirez-en des questions à poser à tous (oui, TOUS) les utilisateurs potentiels.
Sortez-en un plan de la maison désirée, idéale,…

Ainsi, peut-elle être obtenue par quelques coups de pinceaux sur la maison actuelle ?
Sinon, les fondations anciennes sont-elles aux normes, assez solides, ouvertes aux nouvelles technologies désirées ? Au nombre d’utilisateurs d’aujourd’hui ?
Ce sont beaucoup de questions à se poser. Heureusement, cela n’arrive pas souvent. Mais si vous ne l’avez pas fait depuis au moins 5 ans, c’est le moment !

Voilà sans doute le seul conseil que je peux vous donner de façon claire sur ce sujet : ne restez pas plus de 5 ans sans vous poser de réelles questions sur vos bases de données, voire sans envisager de les refondre. Envisager n’est pas décider de le faire, soyons clair. Mais il faut s’interroger. Dites-vous que vos concurrents le font, eux, car le monde bouge, avec ou sans vous,… et pas seulement le monde informatique, qui après tout, n’est qu’un moyen.

Bonnes réflexions…

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.

Vendredi, 18 décembre 2009

Voici un autre aspect à considérer, indépendamment de la conception de la maison. En effet on a parlé de la construire ou de la faire construire. Puis la dernière fois, nous avons abordé la question de la location « Votre maison FileMaker » (14)). Mais quid lorsque j’ai déjà ma maison, et qu’elle commence à vieillir sérieusement ?

Certes, au fil du temps je l’ai repeinte, retapissée, j’ai changé les serrures, fais traiter la charpente, ajouter un garage même s’il a fallu fermer l’accès direct au jardin,… et il y a 3 ans j’ai monté un étage sur ce garage, pour en faire un petit bureau,… Mais la famille s’agrandit, la couverture du toit commence à fuir, les murs portent du salpètre avec l’humidité, je n’ai pas de cave, c’est mal isolé et je dépense des sommes folles en énergie,… je…. bof !… Vous dites ? Il vaudrait mieux tout refaire ?

Vous voulez dire quoi là ? Quand même pas passer le buldozzer, tout raser,… Ah ! Si ?

Oui je comprends…. Mais vous voyez, j’ai mes habitudes, je vis ici depuis plus de 15 ans, mes enfants y sont nés,… et puis tout refaire, vous n’avez pas idée de ce que cela coûte mon bon monsieur,… Si ? Ah vous savez cela ?

Et vous proposez…

Oui effectivement, en réorganisant comme cela, on utilisera mieux l’espace. Et c’est quoi sur le toit les trucs bleus… Ah, des panneaux photo-voltaïques… Oui c’est écolo, je comprends,… Et il y a aussi une pompe à chaleur ? C’est cher ça non ? Ah il y a un crédit d’impôt ? Oui bon… Et oui, je comprends, je serai automone au plan énergie, c’est bon pour moi et bon pour la planète,…

Et ..

Laissons donc notre propriétaire dans les affres de la décision. Car c’est une décision très dure à prendre. Et il en est de même pour des bases de données FileMaker.

Nous avons évoqué rapidement avec l’article 13 et le déménagement « Votre maison FileMaker » (13)), les nécessaires migrations entre les versions 6 et les versions 7 à 10 de FileMaker.

Mais il est des cas où effectivement, il vaut mieux tout casser et tout reconstruire, car la simple transformation coûtera chère et ne permettra pas de profiter des commandes et fonctions actuelles. Un peu comme notre vieux toit, incapable de porter des panneaux photovoltaïques ;-)
Ainsi par exemple, la structure actuelle de notre base ne permet pas les connexions au Web ou à d’autres bases de données, connexions pourtant maintenant devenues indispensables, comme notre vieux chauffage ne peut pas s’adapter à la pompe à chaleur,…

C’est là une des décisions les plus difficiles à prendre.

L’association des martins pêcheurs a décidé de tout refaire, et le résultat est pas mal du tout, mais les bénévoles, surtout des retraités, sont complètement perdus face à ce nouvel outil, et ils se désengagent les uns après les autres.
L’entreprise Scoubidou a refusé la refonte, et dépense beaucoup de temps et d’argent, chaque année, pour colmater les brèches tout en inventant des moyens détournés, lourds et peu fiables, pour essayer d’avancer. Le responsable informatique a honte de nous montrer le résultat, même si l’on comprend bien qu’il ne pouvait pas faire mieux, vues les circonstances…

Délicat !
Les meilleures choses ont une fin… la prochaine fois, il sera temps de conclure notre série « Votre maison FileMaker » (16)), si du moins, de telles réflexions peuvent connaître une conclusion… elle sera donc davantage une invitation à réfléchir à partir de votre propre situation…

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.

Lundi, 14 décembre 2009

Dans notre article précédent, nous avions évoqué la possibilité de déménager (Votre maison FileMaker (13)). Dans le présent article, nous allons voir un nouvel aspect que nous n’avions qu’évoqué brièvement dans le deuxième article de cette série (Acheter ou bâtir – 16 octobre 2009, Votre maison FileMaker (2)). Dans cet article, j »avais en effet rapidement évacué la question de la location. Le but était surtout de se centrer sur la conception de la maison plutôt que sur le statut juridique de son occupation ;-)

Mais maintenant que cela a été vu ensemble, je reviens brièvement sur la location.

Louer sa maison a des avantages : moins d’impact sur la trésorerie, une certaine liberté (sous réserve du bail) pour changer de maison et l’adapter aux changements familiaux,… Cela a des inconvénients : pas de patrimoine et sentiment même de financer celui du propriétaire, pas de possibilité de transformations importantes, autorisations parfois à demander,…
Malgré ces inconvénients, il y a pourtant des millions de locataires dans nos pays.

C’est moins évident concernant l’approche logicielle. La location existe pour certains logiciels métiers d’envergure et moins pour des outils de gestion commerciale d’une petite entreprise par exemple. Cependant, cela commence à arriver malgré tout, et peut-être cela sera-t-il plus fréquent avec le temps.

Notons en particuliers que FileMaker Inc. propose maintenant une sorte de location des licences FileMaker. C’est encore peu connu, mais cela existe. Il y a deux semaines, j’ai eu un premier client décidant d’aller dans cette direction. Si vous êtes éventuellement intéressé, nous pourrons en parler.

Cependant comme toujours, il faut bien réfléchir.

Si vous louez votre outil de gestion, il importe d’avoir un bail (pardon un contrat) clair. S’il y a un souci, qui sera responsable de le solutionner ? C’est comme les travaux de la maison. Si la toiture a un trou, le propriétaire doit réparer, si la tapisserie est déchirée par le chat, c’est au locataire de la remettre en état.

Il vaut mieux aussi se renseigner sur le propriétaire et sa fiabilité dans le temps. S’il a d’autres locataires, ceux-ci auront peut-être un avis à donner.

De quelle durée est le bail ? Automatiquement renouvelable ou pas ? Comment sont décidées les augmentations de loyer ?
Qui servira d’arbitre en cas de conflit propriétaire-locataire ?

Bon, au moins on a évité de louer un meublé. On peut déménager en emportant ses affaires. Nos données sont bel et bien à nous…

Non ? Vos données étaient dans une base, louée, et en plus hébergée, et le propriétaire a fait faillite sans aucun recours ?

Je vois. Vous n’étiez pas lecteur de ce blog avant de décider cela… Dur, dur…

Une dernière question importante avant de conclure notre série sera traitée dans notre prochain article, la question de la restauration Votre maison FileMaker (15). Comme pour une maison déjà ancienne, nous nous interrogerons : faut-il se contenter de restaurer tant bien que mal une base de données déjà ancienne et mal conçue ou faut-il tout casser pour tout refaire ?

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.

Vendredi, 4 décembre 2009

Voici l’ours amené à sortir de sa grotte… Cf. « Votre maison FileMaker » (12)

La famille grandit. Ou les besoins changent : Papa a décidé de travailler à domicile et a besoin d’un bureau.
On a maintenant deux voitures et il faut un second garage…
Ou il y a eu une mutation, et il faut se rapprocher du nouveau lieu de travail.

Il y a moult raisons de devoir déménager un jour ou l’autre.

Il en est de même pour ma maison FileMaker.

Je dois changer d’ordinateur pour mon serveur ou déménager une partie de mes données sur un site Web pour les rendre accessibles à des partenaires. Ou tout simplement faire évoluer mon logiciel favori vers la version actuelle. Nombreux sont ceux qui passent en version 10 en ce moment ;-)

Un déménagement n’est jamais anodin. Il est sans doute plus simple à effectuer si j’habite seul dans un studio, plus lourd si nous sommes 10 dans une grande maison familiale…

Un indépendant, avec un fichier simple pour suivre ses contacts, aura sans doute vite fait pour passer son fichier FileMaker 6 en version 10. Avec un peu de chance, il fait cela en un quart d’heure.

En revanche, un atelier de production, géré par 58 fichiers FileMaker 5 reliés aura beaucoup plus de travail. Après 8 jours d’un très sérieux nettoyage de printemps, il en mettra encore 4 pour assurer et valider en détail la migration proprement dite.

Notre indépendant se retrouve immédiatement chez lui. Tandis que le responsable FileMaker de notre atelier a encore à former et à suivre ses 14 utilisateurs…

Ne sous-estimez pas une migration ! Cela peut dans certains cas coûter cher.

Et comme pour un déménagement, on peut le faire soi-même, éventuellement aidé par des copains (collègues) ou on peut le confier à un spécialiste. Tout dépend de l’enjeu, c’est-à-dire de la valeur de vos données

À suivre… « Votre maison FileMaker » (14)

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.

Vendredi, 27 novembre 2009

À votre avis, y-a-t-il un lien entre le sujet de la dernière fois (« Votre maison FileMaker » (11), et celui que nous abordons aujourd’hui ?

Aucun, sinon le refrain moult fois répété et entendu : « Arthur ! Range ta chambre ! » ;-)

Sauf cas particuliers, la grande majorité des enfants aiment avoir leur chambre. Une chambre bien à eux, où ils ont leurs jeux, peuvent se réfugier en cas de chagrin, ou y accueillir un(e) ami(e) pour passer un bon moment. Ce n’est pas toujours possible, lorsque la maison est trop petite et que le budget familial ne permet pas de déménager.

Il en est de même pour notre maison des données.

Il peut être pertinent de prévoir la « chambre » de chaque utilisateur.

Si la base FileMaker gère entièrement l’entreprise (ou l’association), avec des utilisateurs à fonctions variées, pourquoi obliger chacun à accéder aux mêmes données ou fonctionnalités ?

Le comptable et le commercial doivent tous les deux avoir accès à des informations concernant les clients. Certes ! Mais ce ne sont pas forcément les mêmes !

FileMaker nous permet sans souci d’intercepter à l’ouverture du fichier le nom (ou les initiales, ou le compte) de celui qui vient de lancer le dit fichier. Et on présente alors à chacun le modèle qui lui convient, qui lui permet d’accéder plus rapidement aux données qui lui sont nécessaires.

Dans certains cas, ce sont même des données venant d’une autre base de données que le fichier concerné.

Peut-être même que le modèle est sécurisé pour lui éviter de modifier une donnée qui ne relève pas de sa compétence.

Il a peut-être également accès, via des boutons adaptés, à des scripts qui ne concernent que lui.

Ou des modèles et scripts d’impression adaptés à SON imprimante.

Il n’y a pas de limites.
À part le fait qu’il ne faut pas exagérer, et se retrouver avec une usine à gaz…

Mais que cela ne soit pas une raison de s’enfermer dans sa chambre, comme l’ours au fond de sa grotte ;-)

À suivre… Vous allez voir, à peine obtenue MA chambre, on déménage déjà ! (cf. « Votre maison FileMaker » (13)

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.

Mercredi, 18 novembre 2009

Un nettoyage de printemps pour vos données FileMaker

Pour que notre travail soit efficace, il est nécessaire que notre base soit ergonomique (« Votre maison FileMaker » (10)). Mais ce n’est pas tout : encore faut-il que tout ce qui s’y trouve vous soit utile et vous donne de bons résultats !

Sans être la fée du logis, j’aime bien que la maison soit propre.
Bien sûr, il y a le ménage quotidien et le ménage hebdomadaire, mais il est parfois nécessaire de faire un grand nettoyage. En France en tout cas, on aime bien le « nettoyage de printemps« . C’est l’occasion de faire le net, dans tous les sens du terme : nettoyer mais aussi de se débarrasser de vieux objets devenus inutiles.

Il en est de même pour la maison de nos données.
Au moins une fois par an, printemps ou non, il faut faire le tour de ses fichiers. C’est le moment de supprimer des modèles (voire des rubriques ou des scripts) créés pour une occasion ponctuelle et qui ne servent plus. Le purisme informatique dirait que s’il y en a beaucoup, c’est signe d’une mauvaise analyse et d’une mauvaise structure et c’est souvent vrai. Mais en même temps, on sait bien qu’il est parfois plus facile de prendre un modèle, de le dupliquer, d’en changer la présentation ou certaines rubriques, et que cela dépanne pour une occasion exceptionnelle. Alors un peu de nettoyage sera le bienvenu.

Parfois, on trouve des fichiers qui sont devenus presque des taudis, tellement il y a de saletés. Traduisez : trop de rubriques, modèles, scripts, … parfaitement inutiles.
J’ai souvenir d’une base de données où il y avait près de 70 modèles alors que l’utilisatrice n’en utilisait que 3. En plus, elle passait de l’un à l’autre via la liste des modèles et ils étaient plutôt en bas de la liste. Quel changement après le ménage indispensable !

Sans être un maniaque du rangement, je sais que je trouve plus vite un objet s’il est rangé à sa place. J’aurai plus de mal à le retrouver si je l’ai laissé, sans trop y penser, dans une autre pièce ou un autre tiroir,…

Les rubriques sont un peu mes tiroirs. Vais-je ranger mes chaussettes avec mes stylos ?
Alors pourquoi, lorsque l’on vérifie la cohérence d’un fichier, trouve-t-on par exemple une adresse mail dans la rubrique téléphone, ou « la quarantaine » dans une rubrique âge formatée en nombre ou encore la civilité dans le prénom ? Sans doute une erreur, à un moment où l’utilisateur a été dérangé, de la même façon qu’il a mis ses chaussettes au mauvais endroit, pressé de répondre au téléphone, erreur rendue possible en fait à la base par une mauvaise architecture de votre fichier…

Mais un rangement évolue dans le temps. On n’organise pas la maison de la même façon si on a un bébé de 6 mois ou quelques années après quand il a grandi.

Notre base de données aussi doit évoluer. On va créer de nouveaux modèles, ajouter des rubriques, … parce qu’il faut maintenant gérer un nouvel aspect. Et si cela a été bien conçu au départ, il n’est pas nécessaire de tout casser.
Mais il est vraisemblable qu’après ces menus travaux, il faille refaire un peu de ménage ;-)

Heureusement, FileMaker nous permet de vérifier régulièrement le contenu de nos rubriques. Quitte à nous procurer une sacrée surprise, voire une forte frayeur. Je pense à une responsable de communication, horrifiée lorsqu’on lui a montré qu’elle perdait 30 à 40% de la cible de ses mailings parce que ses données n’étaient pas propres !

D’ailleurs je ne résiste pas, étant donné l’enjeu, de vous rappeler que nous avons écrit un cahier pratique FileMaker spécialement sur ces aspects de nettoyage.

À suivre… pour savoir comment obtenir votre propre chambre dans votre base de données (« Votre maison FileMaker » (12)) !

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.

Mercredi, 11 novembre 2009

L’importance d’une interface ergonomique…

Nous avons déjà abordé l’humanware dans le point 5, sur le terrain. Nous l’avons à nouveau évoqué la dernière fois à propos de la tapisserie (« Votre maison FileMaker (9)). J’y reviens car c’est très important.

Une erreur faite par beaucoup de développeurs est de ne voir que ce qui est logique informatiquement parlant. Mais il faut voir aussi comment les utilisateurs travaillent, ou du moins travaillaient avant.

Vous vous rappelez de l’architecture ? Et des architectes paysagistes ?

Notre maison est au milieu d’un parc. Un très joli parc, bien dessiné, avec des pelouses et des chemins pour ne pas abîmer les pelouses. Il y a une piscine à 50 mètres de la maison, et le chemin qui y mène tourne autour d’un joli massif de roses… Comme cela, imagine notre architecte paysagiste, en allant se baigner on peut sentir les roses. Bien sûr, c’est un petit détour, mais ce n’est pas grave, cela sent si bon ;-)

Las ! Aujourd’hui, il fait chaud et on a envie de fraîcheur, pas d’odeur… On ne prend pas le chemin, on traverse en courant la pelouse pour arriver directement à la piscine. Et demain, et après-demain… De jour en jour, un nouveau chemin est tracé… en plein milieu de la pelouse, au détriment de celle-ci… Les candidats à la baignade font fi de ce qu’avait prévu le paysagiste et se tracent de facto un autre chemin. Et tant pis pour la pelouse !

Baigneurs et utilisateurs de base de données, nous recherchons tous notre confort et nous sommes généralement prêts à sacrifier l’esthétique au fonctionnel. Surtout pour des actions répétitives ou quotidiennes !

Le concepteur de votre base de données a peut-être très bien pensé les choses. Il y a bien les bonnes tables, les bonnes fonctionnalités et l’interface est sans doute superbe. Oui mais voilà, l’utilisateur doit faire trois clics au lieu d’un seul pour accéder à l’information qui l’intéresse prioritairement. Il est obligé de fabriquer des recherches compliquées à partir de plusieurs modèles pour obtenir les statistiques dont il a besoin pour faire ses rapports… et perd alors beaucoup de temps, avec d’importants risques d’erreur… et une fois l’information enfin trouvée, c’est lui qui est perdu et ne sait plus retourner là où il était avant d’avoir lancé sa recherche ! L’esthétique est aussi parfois un piège : voilà que le bouton Imprimer est perdu dans un coin du logiciel et rendu quasiment invisible par le choix d’une couleur ton sur ton !…

Le développeur n’a sans doute pas assez observé les méthodes de travail des utilisateurs, ni assez écouté leurs souhaits. Ou ceux-ci n’ont pas su ou pu suffisamment les exprimer. Toujours est-il qu’en l’état, pour eux, leur outil de travail n’est pas suffisamment ergonomique. Chacun dans son coin va s’inventer des procédures pour tenter de contourner ces inconvénients, procédures évidemment non prévues par le développeur et pouvant potentiellement mettre les données ou la base en danger !

C’est l’un des pièges les plus fréquents…

Pensez-y. Le chemin mis en place pour réaliser une opération dans votre base est le chemin de qui ?

À suivre… pour la suite de nos aventures, en toute propreté (« Votre maison FileMaker (11)) ;-)

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.

Dimanche, 8 novembre 2009

L’esthétisme et le graphisme de votre interface…

Construite par un architecte ou par vos soins (« Votre maison FileMaker 8), voici votre maison totalement fonctionnelle avec ses pièces, ses fenêtres et portes, ses couloirs, sa plomberie, …

Mais les murs sont nus et froid… Cela ne donne pas envie d’y habiter et encore moins d’y recevoir famille et amis…

Alors, vous décidez de retrousser les manches et avec une bande de copains, vous voilà avec pots de peinture et tapisseries au travail…

Les textures et couleurs des rideaux, des tapisseries, le choix des meubles et de leur emplacement dans l’espace dont vous disposez révèlent quelque chose de votre personnalité et créent un climat dans lequel il fait bon se retrouver. Cet aspect-là est fondamental, et tout en restant sobre pour ce qui se rapporte à un instrument de travail interne, nos clients aiment à ce que leurs bases de données comportent une touche de personnalisation au niveau de l’interface. Mais celle-ci n’est pas seule affaire d’esthétisme !

Rappelons alors une évidence : une maison, ce ne sont pas que des pierres ou du bois…

Une maison, c’est fait pour les humains et si on les oublie dans la conception comme dans la réalisation des détails, elle ne sera pas accueillante pour eux.

Une base de données est faite pour les humains aussi et ils doivent être à l’aise avec si on veut qu’ils soient heureux de travailler avec un tel outil, et donc efficaces.

Dès sa conception, il faut penser aux utilisateurs. Si la porte de votre maison n’est pas assez large pour Georges, handicapé en fauteuil roulant, ce n’est pas la peine de l’inviter à venir et vous vous privez de sa présence. Si telles peintures ou tentures murales dont vous avez habillé vos parois sont allergènes, comment pourrez-vous vivre dans votre maison sans être malade ?

De même, peut-être devrez-vous penser à votre collègue mal voyant et lui prévoir des modèles où c’est écrit plus gros ? Peut-être y a-t-il un daltonien dans l’équipe ? Et sans lister tous les handicaps, combien de jeunes développeurs bâtissent leurs modèles avec des textes si petits que leurs aînés de 50 ans, presbytes, ne peuvent pas les lire sans maux de tête…

Ce sont là encore des points d’interface.

Et qu’est-ce donc que l’interface ici ?
C’est plus que du graphisme, des goûts et des couleurs….

C’est ce qui permet à l’humain et à l’ordinateur de communiquer.

Si l’on y réfléchit deux minutes, on voit que c’est essentiel !

Oui, notre base de données, comme notre maison physique, doit être bien conçue, solide, sécurisée, etc.
Mais elle doit être également chaleureuse, pratique, facile, agréable.
Il doit faire bon y vivre !

À suivre… Rendez-vous pour parler de l’ergonomie (« Votre maison FileMaker 10)…

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.

Jeudi, 5 novembre 2009

Un développeur pour votre base de données…

Maintenant que nous y voyons un peu plus clair sur les questions de dispositions des pièces, du terrain, de la sécurité et de la communication à l’extérieur des données (« Votre maison FileMaker, 7), revenons à une question fondamentale :

Dois-je prendre un architecte ou réaliser ma maison par moi-même ?

C’est une question aussi importante que de décider si l’on achète ou construit.

On peut penser que pour réussir VOTRE maison, il vous faut l’aide de professionnels, à commencer le plus souvent par l’architecte. Il doit comprendre votre rêve et vos besoins, étudier le terrain (argile, roc,… ?), voir les réseaux existants ou non (égouts, électricité, rue,…), avoir une idée de budget, … vous faire des propositions, puis suivre le chantier, …

Votre base de données a aussi besoin de son architecte pour analyser la situation, les besoins, les outils informatiques existant déjà… en fonction des diverses nécessités de développement et d’une idée de budget.

Le rôle de l’architecte ne s’arrête pas en effet aux compétences « mécaniques » qu’il doit vous apporter. Il doit savoir vous informer des avantages et inconvénients de telle ou telle orientation de votre maison, ou encore vous alerter par exemple sur les incidences de l’implantation que vous envisagez, laquelle compromet définitivement votre projet de piscine !

Le développeur vous mettra également en garde contre la tentation de mélanger Organisme et Personne dans une même fiche, façon « fichier plat » où l’on répète à chaque fois l’organisme pour chaque personne y appartenant. C’est la galère assurée, notamment lorsque vous aurez besoin de suivre les employés qui auront changé de société par exemple (sans compter bien d’autres inconvénients…).

En outre, avec l’architecte professionnel, vous profitez de son expertise en matière légale. Puisque c’est son métier, il en suit de près l’information et vous les transmet de manière fiable, sans que vous ayez à vous lancer dans d’importantes recherches, pour ce qui concerne le plan d’occupation du sol, la hauteur permise ou les normes électriques en vigueur…

Vous pensez qu’il n’en est pas de même pour « l’architecte de votre base de données » ? Que nenni ! Ainsi, il vous rappellera opportunément que vous n’avez pas le droit de stocker le numéro de sécurité sociale, … ou que vous devez déclarer votre fichier à la CNIL (du moins en France).

Mais, malgré tout, vous pouvez décider de vous en passer !

Vous pouvez préférer faire comme les « castors », cette association de personnes qui choisissent de construire leur maison elles-mêmes. Il y en a plus que l’on croit ;-)

Les avantages sont les dépenses réduites et le plaisir de l’avoir fait soi-même. Mais il faut se passionner pour y arriver, y consacrer ses soirées, week-ends, vacances, … trouver des amis pour aider lorsqu’on ne peut pas agir seul, … Et il faut surtout se former au préalable car on ne fait pas une maison armé de sa seule ignorance… ;-)

Il en est de même pour le développement d’une base de données. Surtout avec un outil comme FileMaker, considéré comme facile, beaucoup de personnes créent leur propre fichier. Mais s’ils se lancent sans formation, le résultat est souvent vite catastrophique ! Si le besoin a été sous–évalué, ce qui est généralement le cas, on ne peut plus évoluer. Si la structure est mal développée, c’est lourd ou lent. Le temps passé au final coûte plus cher que l’on ne le pense car on ne s’occupe pas de trouver des clients pendant ce temps-là ou de se concentrer sur son métier, pour ne prendre que cet exemple.

Plus important encore : votre maison doit être sécurisée et salubre ! Votre investissement serait bien mis à mal s’il s’avérait que l’étanchéité n’a pas été faite dans les règles de l’art, que personne ne vous garantit la solidité du petit pont qui rejoint votre bassin à poisson si vous le franchissez à deux en même temps, ni que la cloison séparant la cuisine du salon est capable de supporter des chevilles Molly pour y mettre un meuble de 30kg.

Et dommage pour vous et votre équipe si vous avez sous-estimé la machine hébergeant vos fichiers, s’ils sont développés de telle façon que tout est lent (très grande structure de liens où tout est relié par exemple), voire que certains calculs un peu complexes s’avèrent faux sans que vous le sachiez.

Il faut donc comme nos castors, commencer par une bonne formation, sans vouloir aller trop vite.

Mais attention !

Faire ou faire faire,
Cela ne dispense pas de savoir…
Savoir expliquer ce que l’on veut, ou savoir le faire…

Vaste sujet à méditer ;-)

À suivre…
En attendant, notre prochain épisode nous parlera de tapisserie (Votre maison FileMaker 9). Et d’interface…

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.

Lundi, 2 novembre 2009

Limiter et sécuriser l’accès aux données…

Ok, la dernière fois je vous ai invité à sécuriser et entre autre à fermer les accès, ou du moins les limiter à qui de droit (« Votre maison FileMaker 6).

Mais une maison, c’est aussi une porte ouverte aux amis, relations, … comme notre base de données peut être ouverte aux commerciaux itinérants ou aux fournisseurs ou clients.

Ce n’est pas tout !

Une maison a une boîte aux lettres pour le facteur et elle reçoit l’électricité, le téléphone, la télé, … comme notre base de données importe des données ou se relie à un site internet, …

Tout cela doit être prévu et sécurisé. Je crée donc des scripts voire des rubriques d’import, avec des calculs permettant de vérifier la cohérence des données ou de transformer ce qui me vient de l’extérieur en informations valides à l’intérieur.
Si le courant électrique m’arrive avec un certain voltage mais qu’il m’en faut un autre pour recharger mon portable, j’utiliserais un transformateur.
Si le tarif que m’envoie un client pour automatiser un catalogue est apparemment propre (deux décimales, des zéros quand il faut, …) mais qu’en réalité, ce n’est qu’un simple formatage (donc illusion visuelle), je peux utiliser FileMaker comme transformateur et avec ses fonctions de calcul, corriger tout cela (exemple encore vécu il y a quelques jours).

Et depuis la maison, on expédie du courrier, on téléphone aux amis, on envoie un mail, comme on pourra le faire depuis la base de données pour envoyer un devis en pdf ou faire un emailing.

On prévoit alors les rubriques nécessaires et surtout les scripts, pour le faire de façon rapide, protégée et personnalisée.

La maison, à travers ses entrées-sorties, est parfois considérée comme une « boîte noire », petite usine de transformation. On me livre du vin, des oignons et carottes, du boeuf, … je mets tout cela dans la pièce de la cuisine, utilise mes marmites, … et je ressors de la maison en emportant un boeuf bourguignon pour le repas collectif prévu chez des voisins.

De la même façon, j’importe des libellés produits (texte), des prix (nombre), des photos (multimédia) dans mon fichier FileMaker, j’utilise les fonctions de calcul à ma disposition, passe par les commandes de tri, … et j’exporte les données, bien formatées, validées et dans le bon ordre, … vers mon logiciel de PAO pour faire le tarif ou le catalogue.

C’est un usage que l’on oublie souvent de FileMaker. Dommage !

À suivre donc…

Dans le prochain épisode (« Votre maison FileMaker 8), vous vous demanderez si vous voulez faire appel à un architecte pour construire votre base ou si vous préférez jouer vous-même le rôle de castor ;-)

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.

Jeudi, 29 octobre 2009

Sécuriser vos données…

Dans les étapes précédentes de notre itinéraire, nous nous sommes promenés à travers les pièces et le terrain de notre maison (« Votre maison FileMaker 5). Nous allons voir aujourd’hui comment sécuriser maison et domaine…

On peut rêver vivre dans un monde idéal où rien n’arrive de mauvais, en tout cas pas à nous…
On peut aussi traverser la place de l’Étoile à Paris les yeux fermés. Si, si, on peut…

Mais… Sauf à vivre dans certains villages, n’avez-vous pas fermé à clef votre maison ou votre voiture lorsque vous en êtes sortis ?

Or, si votre maison est un lieu que l’on peut sécuriser pour empêcher les voleurs ou casseurs d’y entrer, il en est de même pour votre base de données. Songeons-y aussi sérieusement ?…

Il faudra mettre en place des outils pour fermer les accès aux personnes indésirables.

Mais les utilisateurs, eux, auront-ils bien le droit de faire quelque chose ? Autrement dit, de rentrer dans la maison et d’y vivre ?

Il faudra donc mettre en place des mots de passe, des droits d’accès, autorisant un tel à faire ou voir telle partie, tandis qu’un autre aura un accès différent. FileMaker nous permet de sécuriser ou d’ouvrir tout ce que l’on veut (telle table, tel modèle, telle rubrique, tel script, …). Il fonctionne comme dans votre maison, lorsque vous fermez à clé votre bureau, de manière à ce que vos enfants n’y rentrent pas et ne mettent pas la panique dans vos dossiers et papiers ;-)

Mais la sécurité, ce n’est pas seulement protéger les données contre une intrusion malveillante ou maladroite…

Notre maison peut subir un dégât des eaux, un incendie, … On a donc prévu une assurance au cas où. Et on a dans un coin à accès rapide, les téléphones des pompiers, de l’ambulance, …

Si ma maison physique qui vient de brûler stockait notre ordinateur et notre base de données, pour une fois les deux maisons subissent le même sort. Les données sont parties en fumées, comme mes papiers, mes souvenirs d’enfance, etc.

Mais, l’avantage de la base de données sur mes photos de collège, c’est que j’ai pu avoir la précaution de faire des copies de sauvegarde. Et comme je suis malin, j’ai même une copie placée à l’extérieur de ma maison physique. Je retrouve tout car je n’ai plus qu’à demander mon DVD de secours bien protégé chez un copain à moi ;-)

J’ai pu mettre aussi mes objets de valeurs dans un coffre ignifugé à la banque, ou stocker certaines de mes affaires dans une entreprise spécialisée de stockage. Il en est de même en informatique, je peux déposer régulièrement une copie de ma base chez mon prestataire FileMaker, ou tout aussi régulièrement sur un serveur externe.

L’idéal est même de ne pas tout mettre au même endroit… Filemakerement parlant, je garderai alors un clone de mon fichier (donc la structure vide de ma base de données) sur un CD, et les données exportées, sans structure, sur un autre CD. Je n’aurai plus qu’à réimporter les seconds dans le premier pour être de nouveau opérationnel ;-)

Protection par mot de passe et droit d’accès, …
Copies de sauvegardes sous différentes formes en différents lieux, …

Pensons sécurité !

Ainsi, je n’ai pas oublié qu’il y a quelques années, j’avais lu des statistiques montrant que 80% des entreprises ayant eu un réel sinistre informatique faisaient faillite dans les deux ans qui suivaient.
Je suppose qu’aucun d’entre-vous, ami lecteur, n’est candidat à cela…

À suivre…

Notre prochain épisode (« Votre maison FileMaker 7)nous permettra de ne pas en rester à une possible paranoïa : après avoir pris nos précautions, les ouvertures et communications avec l’extérieur restent toujours envisageables, heureusement !…

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.

Michel Lansard

Lundi, 26 octobre 2009

Construire et partager des fichiers FileMaker…

Poursuivons notre découverte de notre maison-base de données : après les pièces (« Votre maison FileMaker (4)), maintenant, le terrain !…

Et oui, il ne faut pas le négliger : il peut être facile ou difficile, voire hostile. Dans tous les cas, je dois en tenir compte dans la mise en place de ma maison, voire l’organiser essentiellement en fonction du terrain.

Puis-je vraiment construire la même maison sur un terrain plat, étendu, d’accès facile, … et sur un terrain petit, à flan de montagne ? N’aurais-je pas intérêt par exemple à penser la seconde sur plusieurs étages, même si ce n’était pas mon idée originelle, afin d’avoir toutes les pièces voulues et garder un peu d’espace vert autour ? Sans compter que cela risque d’avoir des incidences sur mon budget, si je dois par exemple faire exploser une partie des rochers, …

Ma maison des données a aussi un terrain, on l’oublie trop souvent.

Il y a un aspect géographique : tous mes utilisateurs sont-ils dans les mêmes bâtiments, la même région ou le même pays ?
Il faudra penser au partage des fichiers FileMaker. Vérifier et éventuellement modifier les tuyaux d’accès, c’est-à-dire les connexions internet, le câblage éthernet ou les réseaux wifi.
Si nous sommes dans différents pays, il y a peut-être un problème de langue à considérer… ou de fuseaux horaires pour certaines liaisons.

Mais il y a aussi un terrain psychologique : suis-je en milieu hostile (utilisateurs réfractaires à l’informatique par exemple) ou positif (ils attendent avec impatience leur nouvel outil) ?
Cet aspect est souvent le plus négligé. Et on a vu des bases de données, informatiquement bien conçues et apportant une réelle optimisation du fichier, se révéler être un échec cuisant pour le commanditaire car il se trouve alors confronté à une vive résistance au changement…

Les vendeurs informatiques souvent nous parlent du Hardware (pour le matériel) et du SoftWare (pour le logiciel). D’ailleurs, même les utilisateurs parlent du hard et surtout de soft ;-)
De ma petite expérience on oublie trop souvent le troisième point, celui que j’appelle l’humanware, car l’humain est tout aussi fondamental.

Donc, si vous devez concevoir une base de données, ne vous considérez pas en « terrain conquis » ;-)
Faites participer les utilisateurs à la conception de la base pour qu’ils puissent s’approprier cette avancée. Vous y serez d’ailleurs gagnant, car ils ont souvent de bonnes idées !

À suivre… prochain épisode : la sécurité (« Votre maison FileMaker 6)…

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.

Vendredi, 23 octobre 2009

Organiser les tables dans les bases de données

Après avoir réfléchi sur l’architecture, cf. « Votre maison FileMaker (3), entrons un peu plus dans le concret de nos besoins !

Combien de pièces aura notre maison ?

Une maison, c’est notre quotidien, que l’on y habite seul ou avec une famille nombreuse.
Il en va de même pour une base de données, que l’on soit seul utilisateur ou que l’on en partage l’accès à plusieurs via un réseau local.

Une maison est organisée avec des pièces à fonctionnalités variées. Même si vous optez pour un grand loft à pièce unique, il y aura sans doute les WC séparés, et je ne pense pas que vous gariez la voiture dans la zone salon ! Plus traditionnellement, vous aurez sans doute une cuisine, des chambres (combien ?), une salle de bain, … voire une buanderie, une salle de jeux, un bureau, … Chaque pièce a une fonction et on y trouve des ustensiles adaptés à cette fonction. Certes, tout le monde n’est pas le roi ou la reine de l’ordre. Mais il semble plus facile et plus logique de chercher une casserole à la cuisine et un livre à la bibliothèque. Encore que, les livres de recettes culinaires, … ;-)

La maison de nos données doit, elle aussi, être organisée. Je peux faire un grand loft et tout mettre au même endroit. C’est d’ailleurs ce que font beaucoup d’utilisateurs à leurs débuts. Ils font ce que l’on appelle des « fichiers plats » (pas vraiment relationnels).

Tant qu’ils sont seuls, qu’il n’y a pas des milliers de données, ils vivent très bien dans leur loft virtuel. Mais immanquablement arrive le jour où d’autres doivent aussi l’utiliser et où chacun ne range pas forcément la même chose au même endroit, ou pas de la même façon, … et les problèmes commencent. Les données devenant plus nombreuses et généralement plus complexes avec le temps, cela n’arrange rien. Et le jour où l’on veut enfin organiser autrement… Bonjour la galère !

On a donc intérêt, si l’on fait bâtir, à bien réfléchir aux pièces voulues, quitte à en prévoir certaines sur le plan, et ne les réaliser que plus tard, faute de temps ou de budget. Les pièces de notre demeure physique correspondent aux « tables » de notre base de données.

Non, il ne s’agit pas de la table de la cuisine ou de la salle à manger. Le mot « table » désigne une partie de notre base de données, comme les pièces sont une partie de la maison physique. On range dans une table, les données qui concernent une même « entité ».
Enfin, chaque pièce a ses lieux de rangement (placard, commode, tiroirs, étagères,…) comme chaque table a ses rubriques.
Nous aurons par exemple la table « Organisme » pour y ranger tout ce qui concerne les organismes clients (raison sociale, statut juridique, nombre de salariés, …) comme nous mettrons dans le salon la télévision, la chaîne HI-FI, le canapé, les bibliothèques,…
La table « Personne » ne traitera que des personnes physiques et nous y trouverons le prénom, le nom, l’âge, … comme la chambre accueillera quant à elle le lit, la penderie, votre petit secrétaire Louis XVI, un miroir, …

Un modèle de type « Loft » aura une seule table « Client » où on mélangera l’organisme et la personne, obligeant ainsi à répéter pour chaque personne les données d’un organisme, si nous connaissons plusieurs personnes dans un organisme. Cela paraît plus simple au début, mais on change d’avis avec le temps…

Mais, direz-vous, comment peut-on faire avec toutes ces tables ? Comment trouver ce que je cherche ? Eh bien, c’est comme dans l’autre maison, vous savez, celle avec des murs et des couloirs…

Précisément, on y circule via les couloirs, les portes, … comme les données circulent grâce au relationnel de notre base. J’entends bébé pleurer alors que je suis dans le salon, j’emprunte le couloir pour aller à sa chambre, puis de là je vais à la cuisine pour réchauffer son biberon.

Mieux, on peut voir parfois d’une pièce à l’autre, via une vitre, un comptoir, … ou entendre grâce à un interphone. Ainsi je peux entendre bébé pleurer, même s’il est à l’étage car j’ai mis un interphone mobile, branché dans une simple prise de courant (ou carrément une petite webcam).

De façon analogue, je peux, sur un écran de la table « Organisme » voir un tableau des salariés de cette entreprise, c’est à dire voir « à travers » la table « Personne » les fiches qui sont reliées à l’entreprise affichée. Si la base de données est bien conçue, c’est tout aussi transparent et intuitif pour l’utilisateur que lorsqu’il se déplace dans les pièces chez lui.

Mais si c’est mal conçu, ou fait de rajouts successifs non anticipés, ou peut avoir des surprises. De la sorte, si la cuisine et la salle à manger ont été pensées séparément, sans communication entre elles, il faut partir de la cuisine, sortir sur la terrasse, descendre dans le jardin, remonter par le garage, pour apporter le plat chaud aux invités… Outre qu’ils sont obligés d’attendre, le plat n’a de chaud que le nom !… et les prochaines invitations ont de fortes chances de se limiter aux capacités d’accueil et à la simplicité de la cuisine, tant une telle procédure est peu fonctionnelle !

Traduit en base de données, passer par de tels chemins détournés donnera des accès très lent. Ne riez pas ! On rencontre une telle situation très souvent… ! Et il n’est pas toujours possible de percer, après coup, une porte ou même un simple passe-plats, entre la cuisine et la salle à manger…

D’où l’importance de l’analyse préalable. Il faut avoir une idée la plus précise possible de ce que l’on veut comme maison ; il en est de même pour la base de données. Quelles sont les données à gérer ? C’est-à-dire, quelles sont les tables et les rubriques nécessaires pour bâtir la maison de mes données ?…

Penser à aujourd’hui… et à demain !

On peut rêver à une grande maison, ou prévoir un garage ou une piscine plus tard, et se limiter à la bâtisse principale aujourd’hui pour des raisons financières ; il en est de même pour la base de données. Je peux faire aujourd’hui le suivi client (organisme, personne, historique, action,… par exemple), mais prévoir d’y ajouter plus tard les devis, factures, règlements,…

La famille peut s’agrandir et on ajoute une pièce ou on monte un étage, du moins si les fondations sont assez solides et si on a anticipé la chose au démarrage. Il en est de même pour la base de données. Il faut que ma structure soit bien pensée pour ajouter des tables sans être obligé de tout casser.

Dans la même idée, nous calculerons son implantation en fonction d’une éventuelle future piscine, quitte à réduire la surface au sol de la maison. Et si nous prévoyons plus tard un lien entre notre base de données et un site Web, ou une autre base (lien ODBC avec une base MySql par exemple) il vaut mieux adapter notre façon de nommer des tables et rubriques (ne pas utiliser d’espace, ou de caractère accentué, ou…).

Penser la maison de demain à travers la maison d’aujourd’hui !

À suivre… prochain épisode : le terrain (« Votre maison FileMaker (5))…

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.

Mardi, 20 octobre 2009

Acheter ou bâtir (cf. « Votre maison FileMaker (2))? Telle est la première question à nous poser lorsque nous voulons acquérir une maison ou une base de données. Mais allons plus loin…

Lorsque nous avons cherché à résumer notre activité au sein d’Editomac, il y a déjà un certain nombre d’années, nous nous sommes définis comme « architectes de données« .

Et lorsque nous travaillons sur des projets de développement FileMaker ou en cours de formation, il nous arrive fréquemment de parler de « l’architecture de la base » en cours.

Cela surprend parfois, en particulier ceux et celles qui ne conçoivent l’architecture que pour les bâtiments.
Regardons ce que nous dit une encyclopédie comme Wikipédia :
« Architecture est un terme issu du grec αρχιτεκτων de αρχι (« chef, principe ») et τεκτων (« couvreur », «charpente », « construction » ) qui désigne l’art de concevoir et de réaliser des structures bâties (ou édifices), des villes avec des architectes ou spécialistes assimilés (ainsi que des parcs et jardins avec les architectes paysagistes ou des navires avec les architectes navals). Elle cherche généralement à concilier l’utilité, la beauté et la solidité de formes, espaces et structures (habitées ou directement utilitaires), ce qui distingue fondamentalement l’architecture, d’une part, des autres arts plastiques comme la sculpture, d’autre part de la construction (fait d’assembler différents éléments de l’édifice en utilisant les matériaux et les techniques appropriées).
[…]
Par extension, le terme d’architecture est utilisé pour désigner la conception des systèmes d’objets complexes, comme par exemple l’architecture logicielle, l’architecture informatique ou l’architecture de l’information. Dans ces cas, on fait référence à la structure générale d’un système»
.

C’est évidemment dans cette dernière définition que nous nous plaçons. Mais ne perdons pas pour autant de vue celle initiale : elle nous sera utile pour notre réflexion. Notre maison des données ne doit-elle pas elle aussi « concilier l’utilité, la beauté et la solidité » ?

De même que l’architecture se distingue de la construction (assemblant différents éléments), nous ne devons pas nous contenter de regrouper des rubriques et des modèles FileMaker ; nous devons véritablement architecturer (organiser, donner une structure, …) l’ensemble.

Nous verrons que parfois, nous devons réfléchir comme l’architecte d’une maison, mais qu’à d’autres moments, nous sommes en train de créer des ponts (pour relier notre base FileMaker à d’autres outils gérant des données). Parfois, nous devrons aussi réfléchir comme des architectes paysagistes, en particulier pour l’interface, mais pas uniquement (je vous parlerai dans un autre post de chemins et de pelouses).

Sans doute, trouvez-vous tout cela un peu théorique. Mais il faut bien un peu de théorie pour mettre en pratique correctement ;-)

Pour la petite histoire, j’étais justement hier en train d’assurer une formation FileMaker, et les analogies avec la maison des données ont effectivement permis à ma stagiaire de débloquer un certain nombre de points. Comique de la situation : j’étais chez un constructeur immobilier ;-)

À suivre… bientôt (« Votre maison FileMaker (4)), nous explorerons les pièces de votre maison !

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.

Vendredi, 16 octobre 2009

Choisir son logiciel de gestion…

Je reprends l’idée abordée il y a trois jours (« Votre maison FileMaker).

Personne n’est obligé de bâtir sa maison. On peut en acheter une déjà faite ;-)

On peut aussi décider de la louer, mais pour ce qui nous occupe, la maison de nos données sous FileMaker, il y a encore peu d’applicatifs loués. J’en resterai donc ici à l’achat.

Vous pouvez acquérir par exemple un logiciel de gestion commerciale existant dans le commerce : il y en a même pléthore dans ce domaine.

Cela présente d’ailleurs plusieurs avantages, dont principalement un gain de temps et une quasi-certitude sur le résultat.

La maison existant déjà, il n’est pas besoin de passer plusieurs mois à analyser le terrain, faire des plans, trouver l’architecte et les artisans, suivre les travaux, les valider, subir les retards (intempéries, malentendus, …) et j’en passe. Il en est de même si vous optez pour un logiciel existant. On sous-évalue d’ailleurs largement le temps nécessaire au développement d’une base de données personnalisée, nous y reviendrons.

Concernant la certitude du résultat, on a l’avantage de voir la maison à acheter, de la visiter et de s’imaginer vivant à l’intérieur. Je mettrais le meuble Henri II ici, la grande armoire là, on pourra recevoir les amis de telle façon, … Il en est de même pour le logiciel commercial de gestion que je choisis. Je peux avoir une version démo, voire une présentation, et j’imagine gérer mes clients comme ceci, faire mes factures comme cela, partager mes données entre la comptable et les deux commerciaux de telle façon, …

Ceci dit, notons que c’est une « quasi » certitude, mais en aucun cas une vraie certitude ! Les vices cachés de certaines maisons ont donné lieu à de nombreux procès, comme les bugs de certains logiciels.

Acheter n’a pas que des avantages non plus. À moins d’un coup de chance incroyable, la maison que vous trouvez finalement est un bon compromis certes, mais pas ce que vous cherchiez totalement.

L’emplacement est génial, près des commerces, écoles, … mais le terrain est petit et vous devez oublier votre rêve de piscine par exemple. Ou il manque une chambre, et tous les enfants n’auront pas la leur. Il en est de même pour la maison préfabriquée de nos données : le logiciel permet le suivi des clients mais pas de façon aussi analytique que voulu, ou il ne permet pas de faire le courrier dans la base de données, ou n’est pas utilisable à distance pour le commercial itinérant, ou…

On peut imaginer acheter une maison, malgré ses manques, et prévoir d’y ajouter plus tard un garage, voire une chambre de plus, … Mais dans la réalité de la maison, rajouter une chambre est souvent un énorme travail (plomberie, électricité, ingénieur béton pour vérifier que le mur porteur peut le supporter, etc …). Le plus souvent une maison standard ne peut donner que ce qu’elle a, et tant pis si le vaisselier de mémé ne rentre pas dans la cuisine trop petite.

Il en est de même avec le logiciel tout fait, il est rare que l’on puisse facilement le modifier (je ne parle pas de certains outils où il est prévu des modules empilables, car là ce sont les dits modules eux-mêmes qui ne sont pas personnalisables comme on voudrait).

Et puis il a les cas où on rêve d’autre chose que le traditionnel 4pc (quatre pièces, cuisine, salle de bain). Pourquoi pas une salle de bain en coin ronde, cuisine avec véranda, petite salle d’eau dans les chambre, etc.

C’est encore plus vrai pour une base de données, car elle est très liée à la culture interne de l’organisme et des personnes qui vont l’utiliser. Or l’évidence des uns, … n’est pas celle des autres.

Ceci dit, il y a parfois des cas où l’on n’a pas le choix : la maison qu’il faut, même de façon minimaliste, n’existe pas ; il faut donc construire. Ou à l’opposé, alors qu’un développement spécifique est la seule vraie solution, c’est le budget qui ne le permet pas pour le moment.

Voilà en tout cas la première grande décision à prendre : acheter ou construire ? Prêt à porter ou sur-mesure ?

Elle ne doit pas être prise à la légère parce que l’on a vu une maison qui « pourrait être pas mal » ou que la trésorerie ne permet pas de bâtir.

Sérieusement : combien de personnes font bâtir leur maison en la finançant sur leur trésorerie ? Développer une base de données, c’est un investissement qui peut, et souvent doit, se traiter financièrement comme tel (emprunt, amortissement, …).

C’est donc une décision à moyen, voire long terme, qu’il faut prendre sur ce plan, et y adapter les ressources (personnel, temps, finances).

Trop de projet sur les bases de données démarrent en disant, « c’est facile, on n’a pas besoin de grand chose,… » puis cela se complexifie, dérape dans le temps et les finances,…

Halte ! On ne construit pas sa maison de la même façon que l’on faisait sa cabane de trappeur avec les copains de notre enfance !

J’y reviendrai bientôt…. La prochaine fois, nous réfléchirons plus directement à ce qu’est l’architecture (« Votre maison FileMaker (3)).

Michel Lansard

NB : Cet article appartient à une « série ». Pour la lire depuis le début, cliquez sur le lien : Votre maison FileMaker. À la fin de chaque article, vous trouvez également le lien pour l’article suivant : « Votre maison FileMaker (n) », lorsque celui-ci est déjà paru. Vous pouvez également cliquer sur le tag « Maison des données » en dessous du titre de l’article.