Rappelez-vous.
Je vous avais annoncé participer à un événement inter-blogs.
Aujourd’hui j’ai le plaisir de vous offrir un livre, issu de cet événement.

Comme vous le verrez mon propre article est repris dans ce livre.
Mais vous y découvrirez beaucoup plus encore, en particulier sur le blogging, les sites internet, le statut d’auto-entrepreneur (France), le statut de consultant, des stratégies de communication… et j’en passe !
À vous de faire votre marché…
Ce livre, en PDF, est à télécharger ici :
140 conseils
Michel Lansard
Apprendre, quel drôle de mot !
Avez-vous remarqué l’ambivalence du verbe « apprendre » en français ?
Imaginez en effet que vous ayez à le traduire en anglais ou en allemand…
Quel verbe allez-vous utiliser entre « to learn » et « to teach », ou entre « lernen » et « lehren ?
En français, le verbe « enseigner » correspond parfaitement à « to teach ». Mais « apprendre » est adapté aussi bien pour dire que l’élève reçoit et assimile un enseignement que pour signifier qu’un professeur le dispense à ses élèves. Ainsi, élèves et professeurs « apprennent », tout en n’étant pas du même côté de la barrière !
Le contexte d’utilisation du verbe « apprendre » permet en général de lever toute ambiguïté sur celui qui apprend. Les prépositions sont d’ailleurs là pour cela : j’apprends à quelqu’un quelque chose, ou j’apprends quelque chose de quelqu’un… Il n’en demeure pas moins que nos a priori font que souvent, pour les uns, il paraît évident que c’est l’élève qui apprend, et pour les autres, c’est le professeur !
Belle source de confusion et de malentendus !
Ainsi…
L’histoire de Sophie
Sophie m’appelle pour avoir une formation FileMaker, pour elle et quatre de ses collègues. J’essaye d’en savoir plus, pour trouver la réponse la plus adaptée à leur situation. Ils utilisent FileMaker mais n’arrivent pas à l’utiliser comme ils le voudraient. En particulier, ils ont de grosses faiblesses sur les méthodes de recherche, ce qui est plus que classique…
Parmi les approches que je propose (stage, tutoriels, coaching,…), il y a notre cahier pratique sur la recherche. Sa réaction est sans appel : « Non ! Pas question ! On n’apprend rien avec des tutos ! ».
J’essaye de m’expliquer mais je sens bien que je la perds. Je passe visiblement pour un formateur nul puisque je propose des tutoriels…
Résultat ? On a mis en place un stage de 3 jours pour elle et ses trois collègues. Parmi ceux-ci, deux personnes venaient du même service de l’entreprise, service ne comprenant que trois personnes.
Et vous savez quoi ? Nous avons passé un peu moins de 3 heures sur la question des recherches. Il y a avait de grosses lacunes, et c’était important pour leurs fonctions. En fait j’ai utilisé mon cahier pratique : ils ont travaillé sur le fichier d’exercice (fichier créé pour cela, avec de nombreux pièges). Ils étaient ravis. C’est le principal, puisque le but est d’apprendre…
Mais ils auraient appris exactement la même chose en achetant le cahier, qui, entre parenthèse coûte 8 fois moins que cette demi-journée. Mieux ! Ils auraient appris chacun à leur rythme. Le service n’ayant que 3 personnes, il n’aurait pas été désorganisé avec 66% de son effectif en formation. Économie de temps, d’organisation, d’argent,…
Mais pour Sophie, le verbe « apprendre » est lié à un professeur. Pas de salut sans lui !
J’aurai pu aussi me passer du cahier. Mais pourquoi ? Il a été conçu, au fil d’années d’expérience, il est complet, testé,… et en faire une version dégradée ne me convient pas…J’aurai eu l’impression de les voler…
L’histoire de Jeanne
Jeanne travaille à son compte. Elle a un cabinet de conseil. Elle est fatiguée d’avoir la liste de ses clients dans un tableur, de faire ses factures dans le traitement de texte, de ne pas relier tout cela, de ne pas avoir de suivi. Une amie lui a parlé de FileMaker. Elle a téléchargé la version d’essai et regardé les solutions de démarrage qu’elle comprend. Cela lui semble bien, mais elle voudrait modifier des choses, en ajouter,… Elle me contact par mail pour que je lui explique un peu les tutoriaux que l’on propose dans notre librairie en ligne, présentés dans la dernière Newsletter de FileMaker France.
Je lui explique pourquoi nous avons créé tout cela. Mais je la préviens que vu son projet, cela ne suffit pas. je lui conseille de prendre au minimum quelques séances de coaching.
C’est non ! Vue sa formation d’ingénieur, elle est capable d’apprendre toute seule,… Les stages, c’est trop cher… Et puis, elle est pressée, il faut qu’elle fasse cela rapidement, donc on ne peut pas organiser des journées de formation,…
Bref ! Je lui conseille au moins les cahiers sur les liens, lui donne une fiche sur l’analyse et le cahier des charges,…
Pour Jeanne, le verbe « apprendre » ne concerne que l’élève. L’enseignant est inutile, voire négatif. Et tant pis s’il a fallu un enseignant pour écrire les tutoriels ![]()
Deux mois plus tard elle me rappelle. Comme elle était très prise, elle n’avance pas assez vite… Pourrait-on finir son projet pour elle ? En discutant, pour tenter de voir la situation, on arrive petit à petit à l’idée qu’elle est coincée dans sa structure. Elle a bien compris comment créer des liens et pourquoi. Mais en prenant en main son écran à distance, il apparait rapidement que son graphe de liens est mal posé. Elle a appliqué mécaniquement les indications données, sans recul…
Plutôt que de lui proposer un développeur, je lui parle de coaching… Avec réticence, elle accepte. Un mois plus tard, elle est toute contente de me dire que la partie la plus importante pour elle est bâtie et fonctionne. Elle y a pris goût et continuera…
Mon histoire
Formateur depuis plus de quarante, j’apprends FileMaker depuis près de 25 ans.
Ah ! Me direz-vous ; dans quel sens du verbe « apprendre » ?
La réponse est simple : dans les deux !
Car pour pouvoir apprendre aux autres, il faut d’abord que j’apprenne moi-même. Et c’est une action permanente, vue les évolutions du logiciel, des machines et systèmes sur lesquels ils tournent, et les usages possibles de plus en plus variés… Un sacré challenge en fait !
Un autre verbe ?
En réalité, la formation FileMaker ne peut pas s’enfermer dans l’ambiguïté du verbe « apprendre ». Avec une base de données, on touche à l’organisation de son activité, de son entreprise ou association. Et même si on la même activité que le voisin, on a une façon quelque peu différente de la mener. Et on a une histoire, une clientèle, une équipe,… différente.
De plus il y a souvent plusieurs façons de développer un morceau de notre fichier. Il peut être préférable de prendre telle ou telle méthode en fonction de notre situation particulière, pour des questions de convivialité, ou de sécurité, ou de vitesse,…
C’est à cause de tout cela que j’ai « appris » qu’il ne fallait pas une seule méthode de formation, un seul outil. Plus que d’autres logiciels, il nous faut maitriser les commandes, menus, fonctions,… certes,… mais aussi et surtout la philosophie !
De bons tutoriaux sont excellents pour apprendre la première partie. Un formateur, un coach, est indispensable pour la seconde partie, et encore plus pour les intégrer en fonction du projet particulier qui nous anime…
Prenez les tutoriels que vous voulez, le formateur que vous voulez… Mais surtout donnez-vous la chance de profiter des deux, là où ils vous seront chacun les plus profitables…
Au lieu de choisir entre « apprendre » et « apprendre », utilisez à bon escient « l’auto-apprentissage » et « l’accompagnement ». C’est là que j’ai rencontré les meilleures réussites… tant pour moi-même que pour nos clients.
Si vous avez connu de telles expériences, je serais très heureux d’échanger avec vous sur ce sujet qui me passionne.
N’hésitez pas à m’envoyer un mail, ou plus directement de laisser un commentaire ici.
Michel Lansard
FileMaker gère beaucoup de choses très diverses. Aujourd’hui Charles pose une question concernant les … poèmes ![]()
« Y a t-il un moyen, par fonction ou script, de compter les retours charriot (passage à la ligne) dans un texte ?
Exemple : compter le nombre de lignes d’un poème. »
FileMaker a de nombreuses fonctions de calcul, comme les tableurs, et plusieurs concernent le texte.
Vous en avez une quarantaine environ, plus une dizaine pour le formatage de texte.
Par exemple, pour répondre à la question posée, considérons la rubrique « Poeme », contenant le texte visé.
Nous pouvons utiliser la fonction : Occurrences ( Texte ; ChaîneRecherchée )
Toute fonction a un nom suivi d’une paire de parenthèses. Au sein de ces parenthèses, on trouve les « arguments ». Certaines fonctions peuvent ne pas avoir d’argument. Mais celle-ci en a deux : « texte » qui est généralement une rubrique, mais peut être du texte pur, ou un autre calcul. Et « ChaîneRecherchée » qui est ce que l’on veut trouver.
Le résultat de cette fonction sera le nombre de fois que l’on trouvera « ChaîneRecherchée » dans « Texte ».
Reste à savoir ce que l’on recherche. Ici nous visons les « retours chariot », même si nous ne sommes pas sur une machine à écrire ![]()
On prendra pour cela, le symbole adéquat parmi les symboles présentés dans la boite de dialogue de calcul, à savoir le pied de mouche « ¶ ». Et oui, c’est le nom de ce symbole, utilisé dans le texte pour aller à la ligne ou changer de paragraphe.
La formule à poser sera donc :
NombreLignes = Occurrences ( poeme ; « ¶ » )
Notez que puisque Poeme est une rubrique il n’y a pas de guillemets. Par contre le pied de mouche est du texte, il y a donc des guillemets.
Et voilà ![]()
A vous d’imaginer d’autres usages à la fonction Occurrences…
Michel Lansard
Quelques usages de FileMaker
Dans l’article sur le tsunami de données, je signalais simplement utiliser moi-même FileMaker dans mon entreprise ou sur le plan personnel.
Je vais tenter de préciser un peu plus, pour illustrer et compléter. Il ne s’agit pas de tout détailler, mais d’illustrer certaines fonctions de cette base de données… à partir de certaines parties de nos fichiers.
Les contacts
Cette partie de nos fichiers concerne toutes les informations à propos de nos clients et prospects (entreprises, associations,…) et des différentes personnes qui y travaillent. Cela recouvre des aspects classiques comme les coordonnées, ou les informations juridiques,… mais aussi une visualisation immédiate de la situation géographique dans Google Maps. On utilise pour cela la fonction WebViewer intégrée, permettant, dans une fiche, de voir un site Web relié de façon dynamique. Je peux alors obtenir les itinéraires pour aller chez mon client depuis nos trois agences (Lyon, Nice, Tours).
La base de données étant relationnelle, je visualise sur la fiche d’une société par exemple, la liste des personnes que j’y connais, les dossiers que nous avons eu avec elle, les factures et règlements, les courriers échangés, les actions à faire, les documents la concernant, les stages de formation que nous avons animés pour elle, son parc informatique,… Je ne passe pas ainsi mon temps à chercher à différents endroits ces informations !
De la même façon, depuis la fiche d’une personne, je vois les mêmes informations, mais uniquement celles qui la concernent.
Cerise sur le gâteau, en déplacement, je peux accéder à tout ce que j’ai besoin depuis mon iPhone, grâce à FileMaker Go. À noter que depuis la version 12, sortie il y a un mois, il est gratuit ![]()
Les historiques
Notre méthode de travail consiste surtout à collaborer dans la durée avec nos clients. Le plus ancien d’entre eux travaille avec nous depuis plus de 20 ans… Il est donc important de garder l’historique des relations. Cela veut dire pour moi qu’il ne suffit pas de garder des factures ![]()
Nous gérons toutes nos relations dans nos fichiers. Une lettre, un fax, un mail… comme un compte-rendu de visite ou un échange téléphonique, sont saisis dans la base. Par exemple, si j’envoie un mail à un client, je le saisis depuis sa fiche, et un clic sur un bouton expédie le mail à la bonne adresse ![]()
Pour chaque fiche « historique » je peux stocker autant de documents externes que je veux (PDFs, Word, Excel, photos,…). Par exemple j’y stocke le cahier des charges envoyé par un client, les feuilles de présence pour une formation,…
Les actions
Par « actions », j’entends les tâches à faire. Je ne suis pas amoureux des post-it encombrant mon écran ou autre… Tout est dans la base de données. Et le matin, quand je l’ouvre, cela aboutit automatiquement sur la liste des actions à faire aujourd’hui. Les miennes évidemment, pas celles des autres membres de l’équipe. J’ai attribué à chaque action une durée, éventuellement un ordre de priorité,.. et cela me permet d’organiser ma journée. Ces actions peuvent avoir été créées par un autre membre de l’équipe (la vieille ou un an avant), ou par mes soins. Je peux aussi déléguer des tâches aux autres. J’ai ainsi l’esprit libre car je sais que l’action voulue viendra à moi au moment voulue. Et je n’ai pas besoin de raconter beaucoup de choses, car cette action est reliée à un dossier, à la fiche du client,… Un simple « le rappeler » me suffit car d’un clic, je reviens sur l’historique originel et je suis dans le bain du sujet.
Chacun a son organisation, et la mienne est la mienne. Mais j’aime bien une fois par semaine revoir les actions en cours, et par de simples boutons les déléguer, ou les déplacer d’une semaine, ou…
Les dossiers
Editomac offre de très nombreux services liés à FileMaker. Les dossiers en cours sont donc très variables : une formation de deux jours, un développement de 2 semaines, 5 heures de coaching, la vente de 10 licences, un dépannage en urgence,… Chaque dossier est relié d’une part au client (organisme et personne) et à celui d’entre nous qui en est responsable. On en sort le devis, qui d’un clic est transformé en document pdf et expédié par mail au client qui l’attend. Pour de nombreuses missions, ce sont nos compétences et notre temps que nous vendons. Nous gérons donc le temps passé, étape par étape. Le dossier montre en permanence là où on en est, quel que soit le nombre d’intervenants. L’équipe de base d’Editomac est répartie sur trois régions françaises, et certains de nos partenaires, membres du réseau, sont dans d’autres régions, voire en Belgique, Suisse, Canada,.. Chacun peut, à distance, entrer le reporting de son temps passé. Le dossier est suivi de façon dynamique. L’équipe Editomac accède à l’ensemble des fichiers directement via FileMaker. Les partenaires accèdent à la partie reporting par navigateur Web, grâce à la fonction de publication Web instantanée. C’est une fonction intégrée.
Les finances
Évidemment, on fait les factures dans la base de données, ainsi que le suivi des règlements, les relances éventuelles,… Je gère également toute la trésorerie (entrées et sorties, réelle et prévisionnelle). C’est un outil très précieux sur ce plan. On gère même la répartition comptable, à savoir la répartition entre deux exercices lorsqu’un dossier est à cheval sur deux années. Cela prépare le bilan, et nous permet de suivre, sans faire trop de simulation comptable.
Les formation
En France, la formation peut être financée dans le cadre des entreprises. Il y a évidemment, c’est bien français, beaucoup de papiers à gérer pour chaque stage. Et nous devons produire, chaque année, un rapport pédagogique complet pour l’administration.
La base nous sert à monter le dossier : le plan de cours, les feuilles de présence, la convention de formation personnalisée,… On suit évidemment tout l’administratif de chaque formation. Mais plus intéressant, les outils de rapport et de statistiques de FileMaker nous font gagné un temps très précieux pour le fameux rapport annuel. C’est quasi instantané pour savoir combien de stagiaire homme ou femme, ou le nombre d’heures fournies dans l’année, etc. On l’oublie souvent mais FileMaker a de très nombreuses fonctions de calcul (y compris trigonométriques) et peut en sortir aussi des graphes (histogramme, courbe, nuage de points,…).
Comme on le voit il y a de quoi de faire ![]()
Et même plus car si là j’ai surtout présenté des aspects classiques, que l’on retrouve dans beaucoup d’entreprises, nous avons des usages plus particuliers. Par exemple en tant qu’éditeur de tutoriels sur FileMaker, nous gérons tout cela dans un fichier.
Chaque tutoriel a sa fiche, où il est d’ailleurs stocké (pdf, vidéo,…) et tout ce qui le présente : nombre de pages, poids du fichier, table des matières, couverture, textes de présentations, liens de téléchargement,… et même les fichiers d’accompagnement. Et oui, on peut mettre un fichier FileMaker dans une rubrique ![]()
Je m’arrête là aujourd’hui.
J’espère que cela vous donne quelques idées de gestion possible. Il y en a beaucoup, beaucoup d’autres…
N’hésitez à proposer les votres…
Michel Lansard
FileMaker France vient de publier sa Newsletter de Mai
Si vous n’êtes pas encore abonné, je vous conseille de l’être. C’est gratuit.
Certains pensent que ce n’est que commercial. Il y a effectivement cet aspect et c’est normal, mais vous y trouvez aussi des informations autres. Ainsi, un chapitre vous présente les nouveaux gabarits que l’on trouve dans la version 12. C’est un point utile.
D’ailleurs, je vous en parlais dans notre ebook « Évoluer vers FileMaker 12 ? », et Marie-Charlotte a traité cela plus profondément dans le premier cahier pratique sur les modèles de la version 12.
En attendant de vous abonner, vous pouvez lire cette Newsletter ici :
http://www.filemaker.fr/company/newsroom/news/newsletter.html?mkt_tok=3RkMMJWWfF9wsRogs6vIZKXonjHpfsX54u0lXa6%2FlMI%2F0ER3fOvrPUfGjI4JSsJqI%2FqLAzICFpZo2FFeE%2ByQcYFL%2F%2Bc%3D
Vous remarquerez que cette Newsletter présente aussi nos différents ouvrages concernant FileMaker 12 ![]()
C’est une marque de confiance que nous apprécions ![]()
Michel Lansard
Aujourd’hui, j’ai reçu une invitation singulière… de la part d’Yvon Cavelier, de « copywriting-pratique.com« ,
Il s’agit de participer à un événement inter-blogueur !
Jugez-en par vous-même : il s’agit d’écrire un article dans notre blog, qui sera lu par des visiteurs qui ne nous connaissent pas et à plus forte raison, ignorent tout de notre spécialité.
Le jeu consiste à leur présenter ce qui pour nous, forment 5 conseils de base, ou 5 idées fortes, de notre activité.
Et vous, si l’on vous proposait un tel challenge, comment vous y prendriez-vous ?
La tâche n’est pas aisée… La même invitation a été lancée à tout blogueur, qu’il traite du jardinage, de la cuisine, de l’enseignement, de la photo,… ou de l’informatique…
Le « sérieux » de notre sujet ne va-t-il pas rebuter ?
Ou encore, sa « mauvaise » presse ?
Mais, parce que nous croyons en nos produits et en ce que nous faisons, nous avons décidé de relever le défi de cet exercice de style !
1) Au secours, je suis noyé(e)…
Georges est paysagiste et travaille seul chez des clients réguliers. Il a tout en tête… et tant pis pour ce qu’il oublie… Et tant pis si un jour, il doit embaucher un salarié : la transmission de l’historique des contacts avec ses clients ne se fera qu’en fonction de sa mémoire et de sa disponibilité…
Sophie est passionnée de cuisine. Elle collectionne une foule de recettes, découpées dans la presse, recopiées sur des feuilles volantes lors d’une émission télé. Elle a beaucoup de mal à retrouver celle qu’elle cherche…
Robert est trésorier d’une association. Il gère la liste des adhérents dans un tableur Excel, qu’il recommence chaque année. Cela fonctionne, mais il perd beaucoup de temps, et n’a aucune trace de l’historique d’une année sur l’autre… Pour une demande de subvention, il doit pourtant retrouver l’évolution des activités des adhérents sur 10 ans, mission d’autant plus longue et fastidieuse que les informations sont éparpillées dans plusieurs fichiers…
Vous aussi vous avez des données à gérer, sur les plans privés comme professionnels. Vous utilisez votre mémoire ? Des bouts de papier ? Des fiches cartons ? Un tableur ?
Voici alors mon premier conseil : préférez sans hésiter un logiciel de base de données !
2) Logiciel de base de données ? Ça me fait peur !
Logiciel de bases de données, c’est quoi ce truc ?
Un mot qui fait peur !… On pense aussitôt à Big Brother, qui nous surveille grâce à ses fichiers ! La Loi Informatique et Liberté (France) est censée nous protéger des intrusions dans notre vie privée, en nous donnant le droit de rectifier les informations qui y sont contenues ou de les supprimer. Néanmoins, la méfiance est là…
Pourtant, lorsque vous consultez un annuaire téléphonique, vous êtes dans une base de données. Et ce, même lorsque c’est encore le bon vieil annuaire papier. Et quand vous êtes sur le site de la SNCF pour commander vos billets de train, il en est de même… Je pourrais multiplier les exemples à l’envie !
Et puisque nous sommes dans un événement inter-blogueurs, prenons l’exemple de ce blog. J’utilise un outil bien connu qui s’appelle WordPress. Il me permet de rédiger et de mettre en page cet article ainsi que tous les autres. Or, ces articles sont organisés par date, par catégorie, par mots-clefs,… Je peux y faire une recherche avec la zone en haut à gauche. Derrière tout cela, vous l’avez compris, il y a une base de données (en l’occurrence une base MySQL, mais peu importe).
Et oui, vous utilisez beaucoup plus souvent que vous ne le croyez une base de données. Commander un livre sur internet, chercher une information dans un moteur de recherche, consulter des horaires de bus, de train ou d’avion,… vous êtes dans une base de données sans le savoir ;-) La base de données s’est glissée absolument partout dans notre quotidien, tout comme l’informatique et internet, elle a su se rendre indispensable !
La base de données rend donc de multiples services. C’est évident pour les grandes sociétés de service type transports en commun, impôts, internet, etc. On aurait donc tort de s’en priver. Néanmoins, on ne voit pas toujours comment elle peut nous concerner dans notre activité personnelle, qu’elle soit privée ou professionnelle !
La réponse est toute simple : à partir du moment où vous avez des informations à gérer (c’est-à-dire au minimum, à conserver et à retrouver lorsque vous en avez besoin), la base de données est pour vous !
Or, vous avez nécessairement des informations à gérer !
Ne serait-ce qu’un livre de recettes-dépenses. Ou la liste des adhérents de votre association !
Alors là, la peur à nouveau vous saisit… Peur de l’outil que vous ne connaissez pas, peur de l’usine à gaz style apprenti sorcier, peur des mots « savants », trop compliqués pour vous… Au moins, le papier et le crayon, Word et Excel, vous connaissez, vous maîtrisez… Une base de données, surtout si elle est relationnelle, cela vous dépasse…
Je vous invite alors à faire la peau à toutes ces représentations négatives à propos de la base de données car elles ne correspondent pas à la réalité.
Qu’est-ce qu’une base de données ?
Une base de données, c’est tout simplement la « maison de vos données ». L’endroit qui les abrite, là où vous pourrez les retrouver,…
Il y a différents types de maison. Certains préfèrent un grand loft, avec une seule pièce de vie, pour dormir, travailler, faire à manger, et plus… D’autres organisent cela avec des pièces distinctes, chacune ayant un rôle : cuisine, chambre, bureau, buanderie,… et pour chacune, des meubles, eux-mêmes avec des tiroirs, des étagères,…
Une base de données, c’est pareil… Et ce n’est pas parce que vous n’avez besoin que d’une cabane que les informations qui sont les vôtres doivent dormir dans la rue, avec un abri de fortune !
Deuxième conseil : n’ayez pas peur du mot et de la réalité, osez la base de données !
3) Bon ok, mais je fais cela avec quoi ?
Pour retrouver rapidement une information, rien ne vaut l’informatique. Mais à condition que cela reste simple. Sinon c’est le calvaire !
Depuis 25 ans que j’interviens dans des entreprises, associations,… je rencontre des méthodes différentes pour gérer les données.
Si l’on regarde les outils d’une grande entreprise, la majorité de son personnel n’a aucune idée de ce qu’il utilise (une base Oracle par exemple).
Mais si l’on regarde l’usage personnel (privé ou professionnel) ou celui d’un petit groupe (département commercial, service comptable, petite association,…), on trouve surtout des outils de bureautique. Et l’on passe beaucoup de temps à chercher où se trouve le fichier Excel qui listait telles informations il y a 3 ans, ou tel autre rapport papier, ou encore, les photos de la journée porte ouverte de l’an dernier, ou que sais-je encore…
Word est un excellent traitement de texte, de même que Pages. Nous les utilisons l’un et l’autre pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire la rédaction et la mise en page de documents plus ou moins longs. En tant qu’éditeur de tutoriels, nous les utilisons tous les jours. Excel ou Numbers sont de même de très bons tableurs. Ils sont faits pour réaliser des calculs et des graphiques élaborés.
Pour illustrer ce dernier point, je ne peux m’empêcher de vous rapporter ce fait que j’ai vécu il y a quelques années. Je me souviens d’une association où un utilisateur a malencontreusement bougé des cellules dans le fichier Excel des adhérents. Et Tintin s’est retrouvé avec l’adresse de Tournesol, le téléphone de la Castafiore, l’âge du Capitaine Haddock,… Un tableur toujours propre, mais entièrement faux ! Une vraie catastrophe…
Je peux certes enfoncer un clou avec le manche de mon tournevis, mais ne croyez-vous pas qu’un marteau serait préférable ?
De même, pour gérer des données, il vaut mieux un logiciel de base de données plutôt qu’un tableur…
Si je n’ai pas à gérer les réservations de train sur l’Europe, je n’ai pas besoin d’outils énormes. Des logiciels comme Access (uniquement PC) ou 4D (Mac et PC) feront très bien l’affaire.
Personnellement, je leur préfère FileMaker, ce qui ne surprendra pas le lecteur régulier de ce blog ;-)
Il tourne aussi bien sur Mac que sur PC, mais également (et il est le seul), sur iPhone et iPad. Il est puissant et convivial, et n’est pas réservé à un informaticien. On y classe du texte, des nombres, des dates, des photos, des films, des documents divers (pdf, Excel, Word,..). En bref, je gère entièrement mon entreprise avec cet outil (clients, devis, factures, dossiers administratifs, trésorerie, congés, documentation, courriers,… et j’en passe). De plus, il peut communiquer avec d’autres outils comme les bases MySQL dont nous parlions plus haut ou se transformer en fichier lisible et accessible dans un navigateur internet… Pour ma part, je l’utilise aussi à titre privé et familial.
Troisième conseil : Choisissez le bon outil de base de données pour gérer vos informations : FileMaker !
4) Et je peux me lancer comme ça ?
FileMaker est le plus simple des outils puissants.
Notez bien les termes de cette formule : il est le plus simple des outils puissants. Il pourrait se contenter d’être l’un ou l’autre : être simple, mais sans capacité à aller bien loin ; être puissant, mais inaccessible aux pauvres humains que nous sommes ;-)
La conjugaison chez FileMaker de la simplicité et de la puissance, fait que n’importe qui ou presque peut créer un fichier, comme il le ferait dans Word ou Excel. Mais pour aller beaucoup plus loin, et profiter de sa puissance relationnelle, il s’agit de bien commencer ! Rappelez-vous : c’est la maison de vos données que vous êtes alors en train de construire. Et une maison repose sur ses fondations…
Derrière le terme « maison », se cachent des réalités très diverses…
Cela peut être la cabane au fond du jardin, ou… le château de Versailles, ou… l’Empire State Building ! Pensez-vous alors que les fondations en soient les mêmes pour toutes ?
Alors que faire ?
En fonction de l’ambition du projet (une simple cabane ou le château de vos rêves), de vos moyens, de vos compétences ou de votre capacité à en acquérir, du temps dont vous disposez, plusieurs solutions s’offrent à vous.
Vous pouvez bien sûr acheter la maison déjà bâtie. Elle correspondra plus ou moins à votre besoin, à vos rêves, mais aura l’avantage de vous coûter sans doute moins cher et d’être rapidement disponible.
Vous pouvez engager un architecte, puis des artisans divers, pour construire la maison que vous voulez vraiment. L’architecte assure alors le suivi des intervenants.
Vous pouvez acheter le terrain et construire seul votre maison.
Vous pouvez rejoindre une association de « Castors » regroupant ceux qui veulent s’entraider pour réaliser leur rêve.
Tout cela, et même des mixages de ces différentes approches, est possible pour votre future base de données. Il y a des logiciels spécialisés (par exemple en gestion commerciale, ou gestion d’un cabinet dentaire, ou …). Mais votre préférence peut aller à un outil adapté à ce que vous faites et à la façon dont vous travaillez. Vous pouvez aussi le construire vous-même (avec l’aide de tutoriaux, stages, forums,…) ou le sous-traiter.
Plus le projet est simple, plus on a intérêt à le réaliser soi-même. FileMaker le permet. Il offre même des modèles thématiques pour débuter.
Mais si au point 2 mon conseil est d’oser, ici je vous mets en garde. Il convient de réfléchir avant d’agir… Et comme pour beaucoup de choses dans la vie, il est de toute manière nécessaire de prendre le temps d’apprendre.
Quatrième conseil : réfléchissez avant d’agir, aussi bien à ce que vous voulez qu’à la manière de l’obtenir.
5) Ah, oui, la fameuse « tête bien faite »…
J’aurais pu ou dû placer ce conseil avant le précédent, puisque les méthodes pour parvenir à l’objectif sont secondes par rapport à celui-ci. J’aurais pu aussi le placer à toutes les étapes de la réflexion…
Le plus important en effet, c’est de savoir ce que l’on veut. C’est-à-dire de savoir où l’on va…
Et ce, aussi bien lorsqu’on fait sa base de données soi-même que si on la sous-traite.
Imaginez par exemple que vous venez voir un architecte en lui disant : « Je veux que vous me construisiez une maison pour ma famille. C’est votre métier, vous n’avez pas besoin d’en savoir plus, dites-moi juste le prix… ». Vous pensez que j’exagère ? Non ! C’est une demande analogue que je reçois très souvent pour la réalisation d’une base de donnée !…
L’architecte en bâtiment voudra savoir comment est votre terrain (roc, sable,…), la taille de la famille, le besoin ou non d’un garage (combien de véhicules ?), si l’un d’entre vous travaille à domicile, et j’en passe. Et il peut être nécessaire aussi de préciser certains aspects moins courants. Par exemple, avez-vous prévenu que les portes doivent être suffisamment larges pour laisser passer votre neveu en fauteuil roulant qui vient chaque été ? Il sera ensuite temps de réfléchir à la tapisserie du salon… ;-)
Même si votre fichier est simple, et que vous le faites vous-même, réfléchissez avant. Ce n’est pas forcément complexe. On peut commencer par la cabane de jardin ;-)
Ainsi, même une simple cabane doit être pensée un minimum. Et pour cela, votre outil de base, c’est du bon sens et encore du bons sens !…
Cinquième conseil : prenez le temps de réfléchir à ce que vous voulez réaliser jusque dans les moindres détails, en fonction de vos désirs et de vos besoins.
En résumé et en conclusion de tous ces conseils : faites de la base de données relationnelle une alliée et non une ennemie, par votre intelligence et votre sens de l’organisation, et elle vous le rendra bien !
Michel Lansard
Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs « Echanges de compétences » organisé par le blog Copywriting Pratique. Si vous avez lu cet article, à combien l’évalueriez-vous sur 5 ? Cliquez sur la note de votre choix : 0 – 1 – 2 – 3 – 4 – 5
Les magiques liens snapshot de FileMaker
Je vous les ai déjà présenté sur ce blog :
http://blog.fmp-formation.com/lien-snapshot-filemaker/
La version 12 apporte là aussi quelques changements.
1) FileMaker Go peut enregistrer un lien snapshot et l’envoyer par mail, ce qui n’était pas possible en version 11.
Pratique pour envoyer une sélection d’enregistrements à un collègue.
2) On peut facilement le manquer, mais l’extension a changé. Finies les « fpsl ». Bonjour les « fmpsl ».
Pensez-y si vous avez des scripts, en version 11, où vous avez entré en dur le nom du lien snapshot. Il faut allez corriger cela si vous passez en version 12.
Sinon, si vous l’avez sur votre machine, c’est FileMaker 11 qui essayera, en vain, de l’ouvrir,…
Michel Lansard
Pour profiter des liens snapshot :
http://www.librairie-filemaker.com/boutique/fiches-astuces/92-48-lien-snapshot.html
Ebook gratuit
Après avoir mis à jour notre eBook sur l’histoire de notre logiciel préféré, c’est au tour de l’eBook Comment choisir ses licences FileMaker de l’être également !
Il faut bien en effet tenir compte de l’arrivée de FileMaker 12.
40 pages pour vous aider à y voir clair dans l’usage de chaque logiciel de la gamme, FileMaker Go compris… et bien sûr, toujours des informations sur les configurations nécessaires, les programmes d’achat, etc., le tout réactualisé au goût du jour !
À (re)découvrir depuis la page : http://www.editomac.fr/publications/ebooks/choisir-ses-licences-filemaker.aspx
Il se passe quelque chose d’intéressant avec la sortie de FileMaker 12.
Déjà dans notre ebook « Evoluer vers FileMaker 12 ? » j’ai abordé une réflexion sur l’évolution de FileMaker.
Aujourd’hui, j’ai envie de la compléter à partir de FileMaker Go.
Mais puisque c’est centré sur la version Go, je vous invite à la lire sur notre site spécialisé : http://filemaker-go-mobile.com/
À tout de suite de l’autre côté…
Michel Lansard
PS : deux cahiers pratiques pour créer ou modifier vos modèles en Filemaker 12
Comme je vous le disais hier, il y a tellement de nouveautés dans tous les coins avec FileMaker 12 que les gros changements cachent les soi-disant petits.
Alors, au cas où cela vous aurait échappé, voici du nouveau sur les barres de défilement, plus communément appelées ascenseurs.
Vous savez, ce qui vous permet de faire défiler un long texte dans une rubrique… ![]()
Rappelons d’ailleurs que cet ascenseur n’a pas pour seul usage de réaliser le défilement. Il indique aussi où vous en êtes dans le texte.
Regardons un texte sous FileMaker 11. Voici une rubrique texte que j’utilise tous les jours, puisque j’y saisis mes mails…

Et oui, je saisis mes mails dans FileMaker ![]()
Et regardons avec FileMaker 12, une fois mon fichier transformé.

Wouah, la « cabine » de défilement s’est sacrément agrandie.
Tentons une expérience. Je copie le texte de ma rubrique, et je le colle deux fois à la suite. Il est donc trois fois plus long.

Vous voyez le changement ?
Et oui, la hauteur de la « cabine » de mon ascenseur m’indique, par sa taille la proportion du texte visible par rapport à l’ensemble du texte.
Si la « cabine » est petite, j’ai beaucoup de texte caché. Si elle remplit presque toute la hauteur, c’est que je vois presque tout…
Pratique non ?
C’est un petit exemple des très nombreuses nouveautés qui, sans être révolutionnaires comme d’autres, guideront mieux les utilisateurs dans leur quotidien. Je vous en présenterai d’autres au fil de l’eau…
Michel Lansard
PS : pour profiter des changements fondamentaux en terme d’interface : cahiers pratiques FileMaker 12
FileMaker 12 apporte de grands changements, dont on parle beaucoup.
C’est bien pour cela que nous avons écrit les cahiers pratiques FileMaker 12 que je vous présentais hier.
Mais il y a aussi de très nombreux changements, plus ou moins cachés. Certains concernent tout le monde. D’autres n’intéressent qu’une petite partie des utilisateurs. Mais il n’y a aucune raison que ceux-ci ne soient pas prévenus. C’est le cas du sujet de ce jour, avec le format « PICT ».
Le format PICT (pour picture, c’est-à-dire image) est l’un des premiers formats graphiques sur Mac. Ce format peut contenir du bitmap et du vectoriel ainsi que du texte. C’était le format natif d’affichage du Mac. Avec la version X du système d’Apple, il a été remplacé par le format PDF pour tout ce qui est affiché.
Le format PICT permet d’avoir de la transparence. Et c’est là une des nouveautés de FileMaker 12.
En effet FileMaker 12 ne prend plus en charge la transparence dans les images PICT.
En regardant les formats possibles d’import d’images, on voit que « PICT » fait toujours partie des formats possibles.

Mais attention ! Les futures versions de FileMaker supprimeront le support des images PICT.
Si vous utilisez encore le format de fichier PICT, nous vous recommandons de le remplacer par d’autres formats supportés.
Michel Lansard
PS : Pour découvrir la version 12 et réfléchir à son intérêt pour vous : http://www.editomac.fr/filemaker-12
Je pourrais vous dire que FileMaker 12 est la plus grande avancée depuis FileMaker 3 ! Et je le crois !
Mais il est nécessaire de réfléchir plus loin, en fonction de votre réalité.
C’est pour cela que je vous ai proposé, le jour même de la sortie de FileMaker 12,
un guide, déjà téléchargé en grand nombre : « Évoluer vers FileMaker 12 ? ».
Aujourd’hui nous allons aller plus loin ensemble.
Clin d’œil, c’était hier, ce 23 avril, la journée mondiale du livre et des droits d’auteurs.
Et aujourd’hui, je vous annonce les deux premiers cahiers pratiques sur FileMaker 12.
Oui, deux d’un coup !
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150 pages à eux deux !
C’est dire l’importance du sujet !
En effet ! Il ne suffit pas de mettre à jour vos FileMaker ! Il faut pouvoir en profiter !
Il faut donc maitriser ces nouveautés, du moins celles qui vous sont directement utiles.
Trois grandes possibilités devant vous.
1) Vous vous lancez seul, éventuellement aidé par quelques articles de blog ou quelques documents sur le site de FileMaker France.
Avec des agacements, beaucoup de temps, quelques coups de chance,… vous découvrez 20 % de ce qu’il y a.
Certains points vous bloqueront peut-être. C’est donc cher payer pour ne pas en profiter.
2) Vous suivez un stage de formation. C’est un bon moyen.
Nous en organisons nous-mêmes et le faisons depuis 25 ans…
Je ne vais donc pas en dire du mal ![]()
Mais si la formation est indispensable sur certains sujets, ce n’est pas forcément obligatoire sur d’autres.
Le stage n’est pas la méthode d’apprentissage unique !
De plus, suivant les centres de formation et les conditions d’organisation, le coût varie entre 500 et 900 € HT la journée… plus éventuels déplacements…
3) Vous profitez de notre méthode multicanal :
des tutoriaux, du coaching et soutien à distance, un stage sur un point très précis de votre projet, des actualisations par mails ou blogs, etc.
C’est dans cette optique que je vous propose les deux cahiers pratiques d’aujourd’hui.
Ces cahiers, et leurs fichiers d’accompagnement, traitent de l’interface,
ou plus précisément de la toute nouvelle conception, des nouveaux outils,… pour créer ou modifier vos modèles,
ou profiter de ceux que vous offre FileMaker 12.
Vous verrez, c’est tout un monde qui s’ouvre à vous…
Sur un tel sujet, un bon tutoriel est aussi efficace, si ce n’est plus, qu’un stage,… Je suis bien placé pour le savoir, puisque j’ai créé les deux.
Pédagogiquement, ces cahiers vous permettent de travailler à votre rythme ! Y compris si vous participez à une équipe de plusieurs personnes.
De plus, c’est nettement plus économique.
Si vous connaissez déjà nos fiches Astuces et nos cahiers pratiques, vous savez de quoi je parle ![]()
Sinon, c’est le moment d’en profiter vous aussi.
Attention cependant. Il y a une contre-partie !
J’avoue que j’ai beaucoup hésité sur le tarif.
Il y a là, vous le constaterez, un énorme travail. Et vous en profiterez longtemps.
Or toute peine mérite salaire, n’est-ce pas !
En même temps, je me suis dit que c’était un point fondamental de la révolution filemakerienne que nous vivons.
Et cela devait être accessible au maximum, même pour un auto-entrepreneur qui démarre seul, ou une association à faible budget.
Je l’ai donc fixé à 27 € pour chaque cahier. Rien à voir avec un stage équivalent…
Mais comme je viens de le dire, je vous demande en échange un service. J’ai besoin de vous !
Pour au minimum pouvoir rétribuer le travail fourni, il faut pouvoir en diffuser beaucoup. Aidez-moi à les faire connaître.
1) Envoyez moi personnellement votre commentaire sur ces cahiers,
par mail, à mlansard [arobase] editomac.fr ou sur notre blog.
2) Parlez-en autour de vous, à vos collègues, amis,…
ou en laissant un commentaire sur un forum, un blog, un site,…
sur FaceBook, Viadeo, Twitter,… par mail,… en utilisant les boutons en fin d’article,
et bien sûr, parlez-en sur la fiche de chaque cahier sur notre librairie, là où vous les avez acquis.
Ceux à qui vous en parlerez vous en remercieront.
Pour vous aider à cela, je vous joins l’introduction et la table des matières de chacun des deux cahiers.
Je sais bien qu’un sous-titre dans une table de matière ne montre pas tout ce qu’il y a derrière, mais cela donne une petite idée. Diffusez-les…
Et j’ajoute encore un point !
FileMaker 12 vient juste de sortir. Certes nous avons préparé ces cahiers avec une pré-version de FileMaker 12,
fournie par FileMaker International. Et nous avons finalisé à partir de la version française officielle.
Mais on sait qu’il y aura encore des ajustements, que l’on découvrira autrement telle ou telle fonction moins bénigne qu’il n’y paraissait, etc.
Alors profitez-en par avance. En prenant ces cahiers, vous recevrez toute mise à jour de leur contenu, directement, au moment voulu.
Plus question de passer à côté de ce qui vous facilitera la vie.
Vous savez pouvoir compter sur nous.
Je compte sur vous.
Ensemble avec FileMaker 12 et son potentiel !
À bientôt le plaisir de vous lire…
Michel Lansard
Téléchargez le résumé
Introductions et sommaires des deux cahiers
Ou commandez directement les cahiers
en cliquant sur leur couverture
Projetons-nous dans quelques mois !
Windows 8 pointe son nez. Sur Mac, le nouveau système Mountain Lion, est attendu pour cet été. Que vous le vouliez ou non, acheter un nouvel ordinateur dans quelques mois, c’est obligatoirement avoir un nouveau système.
Or les migrations systèmes ne sont pas forcément faciles. Ceux qui sont passés de XP à Windows 7 ont très souvent souffert. Et Microsoft ne sait même pas dire ce qui se passera pour XP ou Vista lors du passage à Windows 8. Voir cet article du Monde Informatique.
Pendant ce temps là, certains organismes utilisent encore des vieux FileMaker, voire FileMaker 6 ou 5. Il y a peu, nous avons même été appelé pour migrer du FileMaker 4 !
Cela a coûté cher à ceux qui avaient attendu si longtemps…
La donne change avec la sortie de FileMaker 12 !
Cette version ne sait pas transformer des versions 5 ou 6, et donc tous les fichiers qui ont l’extension « .fp5″. Il faut impérativement passer par une version intermédiaire. De plus, attendre encore, c’est devoir subir d’abord la migration en version 11 (souvent lourde) puis la migration en 12 (nettement plus légère il est vrai).
Notre conseil est clair : il faut anticiper !
Surtout, il faut éviter de devoir tout changer en même temps, en catastrophe, parce que l’on doit un jour acheter une nouvelle machine. C’est un cumul de dépenses, des pertes de temps, de la désorganisation, des formations faites en urgence et mal, un risque pour les données,… et j’en passe.
Bref la galère !
Pour y échapper, faites le point, maintenant, et planifiez !
Il faut évidemment voir votre propre situation. Mais dans la majorité des cas qui nous sont soumis, il y a un net avantage à organiser le passage à la version 12 aujourd’hui. C’est en tout cas obligatoire si vous êtes encore en version 5 ou 6 de FileMaker.
Ne pas le voir, c’est faire courir un risque certain à vos données.
Notre rôle est de vous conseiller… Le votre est de décider !
Michel Lansard
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Configurations minimales ou recommandées pour FileMaker 12 Server,
sous Mac et Windows
Mac OS X et Mac OS X Server v10.6.8 (32-bit)
CPU : Mac Intel avec Dual Core
RAM : 2 Go – Recommandé : 4 Go.
Disque : 80 Go (prévoir au moins 10 Go d’espace libre)
Mac OS X et Mac OS X Server v10.6.8 (64-bit)
CPU : Mac Intel avec Dual Core
RAM: 4 GB – Recommandé : 8 Go.
Disque : 80 Go (prévoir au moins 10 Go d’espace libre)
OS X Lion and OS X Lion Server v10.7 (64-bit)
CPU : Mac Intel avec Dual Core
RAM: 4 GB – Recommandé : 8 Go.
Disque : 80 Go (prévoir au moins 10 Go d’espace libre)
Windows 7 Professional Edition SP1 * (32-bit)
Windows Server 2008 Standard Edition SP2 * (32-bit)
CPU : Dual Core
RAM: 4 GB – Recommandé : 8 Go.
Disque : 80 Go (prévoir au moins 10 Go d’espace libre)
Windows Server 2008 R2 SP1 * (64-bit)
Windows 7 Professional Edition SP1 * (64-bit)
Windows Server 2008 Standard Edition SP2 * (64-bit)
CPU : Dual Core
RAM: 4 GB – Recommandé : 8 Go.
Disque : 80 Go (prévoir au moins 10 Go d’espace libre)
Windows Server 2003 R2 SP2 * (32-bit)
CPU : Dual Core
RAM: 2 GB – Recommandé : 4 Go.
Disque : 80 Go (prévoir au moins 10 Go d’espace libre).
Conditions requises pour la console d’administration de FileMaker 12 Server
La Console d’administration permet d’administrer le serveur depuis un poste utilisateur.
Il faut évidemment un accès réseau à FileMaker Server 12.
Les systèmes d’exploitation pris en charge sont :
Mac
Mac OS X 10.7 (Mac avec Intel)
Mac OS X 10.6.8 (Mac avec Intel)
Mac OS X 10.7 Server (Mac avec Intel)
Mac OS X 10.6.8 Server (Mac avec Intel)
Windows
Windows Server 2008 R2 SP2
Windows 7 Professionnel SP1
Windows Server 2008 Standard Edition SP2
Windows Server 2003 R2 SP2
Windows XP SP3
Les navigateurs Internet pris en charge par l’Admin Console sont : Internet Explorer 8.0 et 9.0, Firefox 9.0 et Safari 5.1.
L’Admin Console nécessite également la mise à jour 29 de Java 6 (Mac/Windows).
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Faut-il une version FileMaker Server ?
C’est une question qui nous est souvent posé. La réponse est clairement du genre : « OUI, sauf si… » !
Tout d’abord rappelons qu’au delà de 9 utilisateurs FileMaker , FileMaker Server est obligatoire, techniquement.
De même si on a mis en place un accès aux données par un navigateur, en publication Web Instantanée, celle-ci est limitée à 5 utilisateurs. Au delà il faut FileMaker Server Advanced. Idem si on veut utiliser un accès aux données via ODBC.
Dans ces cas là, la question ne se pose plus.
Pour tout autre groupe, y compris un « groupe » d’un seul utilisateur, cela relève d’un choix.
En fait FileMaker Server a un coût. Vous trouvez les tarifs sur l’espace ressource d’Editomac.
La question est de savoir si ce coût, vaut le coup !
Jusqu’à la version 11, le choix était lié essentiellement à la question de la sécurité.
FileMaker Server 12 apporte de nouveaux éléments.
1) Sécurité et sauvegarde
On ne doit JAMAIS copier un fichier FileMaker ouvert. Or, en l’absence de FileMaker Server, que constatons nous trop souvent ? L’utilisateur responsable des sauvegarde, soit par ignorance, soit pour gagner du temps, fait des copies manuelles des fichiers, sans les fermer au préalable. Pour certains cela a coûté très cher en dépannages, et surtout en pertes de données,…
Dans certains organismes, le responsable (interne ou externe) du parc micro, met en place une sauvegarde automatique du disque, qui copie à intervalle régulier le disque. Cette sauvegarde copie donc les fichiers FileMaker ouverts. Il se croit protégé. C’est faux !
C’est là une des causes classiques de la corruption d’un fichier.
Or FileMaker Server fait tout cela, proprement, en fermant les fichiers et en les ouvrant, sans déconnecter les utilisateurs.
C’est son argument sécuritaire numéro un, mais il y en a d’autres !
Sur le partage de fichiers je vous renvoie à une de nos fiches astuces ; c’est un point vital pour vos données :
http://www.librairie-filemaker.com/boutique/fiches-astuces/34-as13-partage-filemaker.html
2) Vitesse
L’argument était moins important dans les versions précédent la 12. Avec FileMaker Server 12, et la réécriture, combinée à l’éclatement du moteur du serveur, la vitesse devient un argument plus pertinent. Je pense en particulier au streaming, qui permet d’afficher plus vite des images, des vidéos, ce qui est en soit spectaculaire. Mais cela joue aussi pour l’affichage de longues listes de valeurs, d’index du contenu de rubrique, etc. On y gagne au quotidien.
Notons aussi que la version 12 gère les sauvegardes automatiques de façon plus intelligente, pour ne copier que ce qui est modifié, ce qui accélère encore les processus.
3) Mobilité
Avec le nouveau moteur de base de sonnées d’une part, et la gratuité de FileMaker Go 12, on a là un argument très intéressant en faveur de FileMaker 12 Server, dès qu’il y a au moins une personne devant accéder à des données en situation de nomade.
FileMaker Server 12, en gérant mieux le rooming, est encore une fois un plus. Le fait que FileMaker Go 12 soit multitâche est un gain de temps et de facilité très important pour l’utilisateur nomade, par rapport à la version 11..
Conclusion ?
Certaines petites entreprises ou associations choisissaient déjà FileMaker Server pour des groupes de 2 ou 3 personnes. Le surcoût était jugé par elles comme justifié, pour sécuriser leurs données. Je me souviens d’un responsable (de deux personnes) me disant « Je ne me vois pas supprimer les freins de ma voiture pour des raisons économiques… ».
Avec les arguments de vitesse cela devient encore plus stratégique pour certains. La mobilité ne faisant qu’ajouter encore un argument.
Alors la réponse est oui, il vaut mieux FileMaker Server, sauf si.. mes données ne sont pas essentielles pour moi…
À vous de juger !
Michel Lansard
PS : ces différents aspects, et beaucoup d’autres, sont plus explicités dans notre guide : « Évoluer vers FileMaker 12 ? »
en particulier à partir de la page 37 débutant le chapitre sur FileMaker Server 12.
Selon vous, cet article intéressait-il un de vos collègues ou amis ?
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Si vous l’avez trouvé utile, bien sûr ! Merci d’avance…

